Les deux scènes

Les deux scènes
Cinéma / Cinéma Tzigane/ J'AI MÊME RENCONTRÉ DES TZIGANES HEUREUX
  • Lundi 14 Mai à 18h30
  • Jeudi 17 Mai à 18h00
  • Mercredi 23 Mai à 19h30
  • Vendredi 25 Mai à 18h00
  • Au Kursaal
  • Tarif de 2,50 à 5€
suivi d'un entretien filmé avec Claude Lelouch

J'AI MÊME RENCONTRÉ DES TZIGANES HEUREUX

ALEKSANDAR PETROVIC - 1H32, YOUGOSLAVIE, 1967

AVEC BEKIM FEHMIU, GORDANA JOVANOVICC, BATA ZIVOJINOVIC

De nombreux Tziganes vivent dans la vaste plaine de la Voïvodine, en Serbie, où ils exercent de petits métiers. Vivant de son commerce de plumes d’oie, Bora, jeune et insouciant, se veut libre mais il est marié à une femme plus âgée. Il rencontre Tissa et s’éprend d’elle. Mais Mirta, beau-père de Tissa, déjà son rival en affaires, devient aussi son rival en amour.

De par sa modernité et sa force, les répercussions de ce film sont immenses, marquant l’image du peuple tzigane autant que l’imaginaire d’un Emir Kusturica. Distribué et défendu à l’époque par Claude Lelouch, ce film mythique d’un immense réalisateur, invisible depuis 30 ans, renaît enfin sur les écrans français.

« Le film vous présente la vie des tziganes telle qu’elle est. Ce film n’est pas romantique – il est rude et beau, tel que la vie des Tziganes. Les chansons que vous entendrez dans ce film, vous les entendrez pour la première fois, car ce sont des chansons des Tziganes de Voïvodine, peu connues. Dans leur vie la réalité est liée à la fantaisie – ce sont des hommes libres... J’ai même rencontré des Tziganes heureux est le premier film dans lequel les Tziganes parlent leur langue. La plus grande partie des rôles est interprétée par de vrais Tziganes - ils ne jouent pas dans ce film, c’est leur film. Ils jouent, pour ainsi dire leur propre destinée. » Aleksandar Petrović